Qui sommes nous ?

Qui Sommes Nous ?

Nous sommes une association montpelliéraine issue d’un groupe convivial et intergénérationnel (créé en octobre 1999).  Nos adhérents  -qui viennent d’horizons sociaux-culturels variés et qui n’ont pas tous le même niveau de jeu- partagent la passion de la belote contrée dans la bonne humeur, sans autre enjeu que le plaisir du jeu.

Notre Ethique

La vocation de notre club est également de promouvoir le jeu de la belote contrée comme démarche culturelle populaire, comme loisir d’utilité sociale et de favoriser la communication au sein du réseau existant.

Les années de pratique et d’organisation nous amènent à un constat: le jeu est bien plus qu’une simple distraction. Il est fait de plaisir, de convivialité, de rencontres.

Passerelle entre les générations et les milieux, c’est un vecteur social et culturel. Le jeu, véritable patrimoine, est le reflet des populations qui le pratiquent.

Par ailleurs, formidable outil éducatif, le jeu stimule la mémoire, la logique, les capacités d’expression, les interactions sociales, l’observation, l’adresse, la concentration et tant d’autres choses.

Ouvert à tous, la Belote Contrée Montpellier se veut porteuse d’un esprit de convivialité, de partage et de respect d’autrui.

Notre esprit du jeu

« Tout le plaisir du jeu vient du fait de bien jouer, de jouer honnêtement et habilement. Si, en dépit de toute son habileté, le bon joueur venait à perdre sous l’effet du hasard, la perte devrait inspirer plutôt de l’amusement qu’une grave tristesse. Il n’a pas joué de mauvais coups, il n’a rien fait dont il doive avoir honte, il a parfaitement profité de tout le plaisir du jeu. Au contraire, si le mauvais joueur, en dépit de toutes ses maladresses, devait gagner de la même manière, son succès ne lui procurerait  qu’une piètre satisfaction. Il est mortifié par le souvenir de toutes les fautes qu’il a commises. Même durant la partie, il n’éprouve rien du plaisir que le jeu peut offrir. De l’ignorance des règles du jeu découlent la peur, le doute et l’hésitation, les sentiments désagréables qui précèdent presque chacun des coups joués; et lorsqu’il les a joués, la mortification d’y découvrir une énorme bévue achève le cycle désagréable de ses sensations. Notre seul souci doit porter non pas sur la mise, mais sur la façon convenable de jouer. Si nous faisons consister notre bonheur dans la victoire, nous le faisons reposer sur ce qui dépend de causes hors de notre portée et de notre direction. »

Adam Smith, Théorie des sentiments moraux, 1790